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Publié par Calixte

Périphérique parisien

La qualité de l’air ambiant en France est évalué à l’aide de l’indice ATMO, un indicateur qui résume la concentration dans l’air des 4 polluants les plus caractéristiques d’une pollution urbaine de fond, à savoir :

- le dioxyde d’azote ou NO2 (généré principalement par la circulation automobile et les chaudières industrielles ou domestiques)

- le dioxyde de soufre ou SO2 (généré par les carburants fossiles utilisés dans les foyers fixes de combustion : centrales thermiques, chauffages, foyers de l’industrie)

- les poussières ou PM10 ie particules de taille inférieure à 10 micromètres (µm) (générées par les foyers de combustion et la circulation automobile)

- l’ozone ou O3 (composé issu de réactions photochimiques se produisant dans l’air)

Cet indice se lit sur une échelle allant de 1 (très bonne qualité de l’air) à 10 (très mauvaise qualité de l’air). Il est calculé dans toutes les agglomérations de plus de 100 000 habitants, à partir des données relevées sur des stations situées en zones urbaines et péri-urbaines*.

Les informations sur la qualité de l'air sont diffusées chaque jour par les associations agréées pour la surveillance de la qualité de l'air (AASQA), regroupées au sein du dispositif ATMO (fédération des associations de surveillance de la qualité de l'air). Les AASQA sont composées de personnes issues d’horizons variés (services de l'Etat, collectivités locales, ADEME, industriels, associations de protection de l'environnement, etc.).

Pour en savoir plus :

http://www.buldair.org

http://www.ademe.fr/expertises/air-bruit

Pour connaître la qualité de l'air dans chaque région:

http://www.atmo-france.org/fr/

* Il ne permet donc pas d’évaluer la qualité de l’air en zone rurale, ou encore au voisinage immédiat de sources de pollution comme les axes routiers ou les installations industrielles.

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